Le transbordeur motorisé déplace transversalement les charges d’une voie de convoyage à l’autre, sans rupture de flux et sans manutention manuelle.
Disponible en version mono poutre ou double poutre, sa structure de transfert est réalisée en caisson électro-soudé à section rectangulaire ou en profil laminé, à partir de stratifiés en acier de qualité soudés par arc submergé automatique.
L’entraînement par motoréducteurs et la commande électronique de type « inverter » assurent un démarrage et un freinage progressifs, pour un transfert fluide et parfaitement maîtrisé.
Structure de transfert en caisson électro-soudé ou en profil laminé, reliée aux éléments coulissants par brides et boulons à haute résistance.
Quatre tampons élastiques en caoutchouc à haute capacité d’absorption aux extrémités des panneaux latéraux.
Motoréducteur pendulaire à arbre creux et moteur auto-freinant à démarrage et freinage progressifs.
Variateur « inverter » pour régler la vitesse de transfert et les rampes d’accélération et de décélération.
L’utilisation du variateur à commande électronique, de type « inverter », permet de sélectionner la vitesse de transfert et de régler la rampe d’accélération et de décélération.
Le démarrage et le ralentissement de l’unité de transfert s’effectuent ainsi progressivement et sans à-coups, grâce à la programmation des valeurs d’accélération et de freinage, modifiables en fonction des exigences de fonctionnement.
De cette façon, il est possible de réduire considérablement le balancement de la charge, même en cas d’inversion de mouvement ou d’arrêt brutal. Le frein mécanique, incorporé dans les moteurs, fonctionne comme un frein de stationnement ou d’urgence qui n’est pas soumis à l’usure.
Aussi bien en version mono poutre qu’en double poutre, la structure de transfert peut être du type caisson électro-soudé à section rectangulaire ou à profil laminé. Les poutres sont reliées aux éléments coulissants au moyen de brides avec des boulons à haute résistance.
Dans la construction des poutres de support, des stratifiés en acier de qualité sont utilisés et le soudage est effectué avec des procédures d’arc submergé automatiques. Aux extrémités des panneaux latéraux, quatre tampons élastiques en caoutchouc absorbent les chocs.
Les têtes sont constituées d’une structure en caisson en tôle pliée et soudée, rigidifiée par des diaphragmes. Reliées aux poutres principales par plaques et articulations boulonnées à dents de support, elles garantissent une parfaite orthogonalité. Chaque poutre de tête reçoit deux roues à double tranchant en acier au carbone, sur roulements lubrifiés à vie ou équipés d’un graisseur.
La transmission a lieu via des motoréducteurs : l’une des deux roues est entraînée par un motoréducteur pendulaire à arbre creux, à entraînement direct. Le moteur électrique est du type auto-freinant à rotor en court-circuit, avec démarrage et freinage progressifs ; le frein intervient automatiquement en cas de panne de courant.
Le panneau regroupe contacteurs et minuteries de commande des mouvements, fusibles ou disjoncteurs de protection contre les courts-circuits, et circuits de commande en basse tension (110/48 V) obtenue par transformateur protégé. Un bornier à bornes numérotées simplifie et sécurise le câblage des fonctions externes.
Le bouton poussoir de commande suspendu, en boîtier thermoplastique antichoc, est fixé à l’unité de transfert et glisse avec elle, porté par un câble multipolaire autoportant et raccordé par connecteur rapide à polarité forcée. Des détecteurs de proximité assurent le positionnement et l’alignement du wagon sur les rails, et un micro-interrupteur transversal interrompt le mouvement en fin de course.
Nos responsables de projet sont à votre disposition pour étudier votre cahier des charges et concevoir la solution adaptée à vos pièces et à vos cadences.